La 3e Conférence mondiale
sur les océans, les côtes et les îles, qui s’est tenue au siège de
l’Unesco à Paris, s’est achevée samedi 28 janvier sur une série de
recommandations destinées à promouvoir un usage durable des océans.
Le quotidien français Le Monde met l’accent sur l’urgence
qu’il y a à définir un cadre légal de protection de la haute mer –
au-delà de 200 milles nautiques, les océans ne relèvent en effet
d’aucune juridiction gouvernementale.
Le projet « Biobide »,
présenté le 9 janvier 2006 et qui sera pleinement opérationnel en
2008, a pour objectif de tester un grand nombre de médicaments
chimiques afin de mettre au point des nouveaux médicaments contre
les maladies cardiovasculaires et cardiaques. Installé à
Saint-Sébastien (Pays Basque espagnol), ce centre de recherche
utilisera le poisson zèbre dont la similitude génétique avec l’homme
(87%) est un atout majeur.
La
Fondation Nicolas Hulot et l’ADEME se sont associées pour lancer le
"Défi pour la Terre". Un projet ambitieux, essentiel et
urgent. L’idée est simple : proposer à chacun d’entre nous de
s’engager, consciemment, à modifier certaines de nos habitudes
de vie pour limiter notre impact global sur la Nature.
Cet engagement individuel et collectif se justifie par
l’urgence de protéger la Terre : le climat, les océans, les
forêts, les eaux de surface et souterraines, la terre arable,
la biodiversité,.. toutes les composantes de la vie sont
aujourd’hui gravement menacées.
Avec cet engagement, chacun peu participer à changer le monde,
en diminuant son impact sur la nature et en envoyant à tous
les Responsables Politiques un message clair : "En tant que
citoyens et électeurs, la Terre nous préoccupe , il faut s’en
occuper !"
Soutenez le Défi pour la Terre La Fondation Nicolas Hulot et l’ADEME
se sont associées pour lancer le "Défi pour la Terre".
Il était une fois... la
vie
écolovie
la nature sous toutes ses boutures
25 000 ANNÉES-LUMIÈRE :
une autre « Terre » ?
Dix ans après l'ouverture de la chasse aux exoplanètes, une
équipe internationale vient d'annoncer la découverte d'une
planète extrasolaire non gazeuse : la première à ressembler un
tant soit peu à notre Terre. Mais en beaucoup plus froide...
« Terre » droit devant !
Depuis la découverte en 1995 d'une première planète située hors
de notre système solaire, près de 170 autres exoplanètes ont pu
être identifiées. Mais parmi elles, aucune « Terre » ! Toutes ne
sont que des Jupiters chaudes, des géantes gazeuses bien
différentes de notre bonne vieille planète…
Le 25 janvier dernier, une équipe internationale aurait enfin
trouvé la perle rare. Dans un article publié dans la revue
Nature*, les chercheurs annoncent avoir identifié dans la
constellation du Sagittaire une nouvelle exoplanète, la plus
petite jamais découverte : seulement 5,5 fois la masse de la
Terre.
Baptisée OGLE-2005-BLG-390Lb, cette planète semble malgré tout
peu hospitalière. Sa température de surface n'excède pas les
-220°C. Elle se trouve en effet à 2,6 UA** de son étoile, une «
naine rouge » qui, par définition, est bien moins chaude que
notre Soleil.
Il n'empêche que cette planète, composée probablement de roches
et de glace, est solide : il s'agit donc bien de la première
exoplanète tellurique découverte à ce jour
Médecine
Les autorités sanitaires
chinoises ont commencé l’essai clinique d’un vaccin contre la grippe
aviaire de souche H5N1. Appelé Panflu et fabriqué par la compagnie
Sinovac Biotech, ce vaccin ne sera sans doute pas efficace contre
l’éventuelle souche pandémique mais permettra d’accélérer
l’élaboration du vaccin une fois l’épidémie déclarée.
Les exclusivités
Selon une nouvelle campagne de mesures, le Mont-Blanc mesurerait
très exactement 4808,75 m, soit 30 cm de plus que la dernière
mesure réalisée en 2003. Selon l’orientation du vent, les
accumulations de neige se déplacent et modifient l’épaisseur de
la calotte glacière du sommet.
Une altitude de
4.810,4 mètres mesurée en septembre 2001, de 4.808,45 mètres en
2003, maintenant de 4.808,75 mètres cette année pour le sommet
du Mont-Blanc… A comparer aux 4.807,20 mètres mesurés en
1892…Les variations de hauteur du Mont-Blanc et de sa calotte
glaciaire, sans être énormes, sont quand même significatives et
ne coïncident pas forcément avec ce qui se passe plus bas dans
la vallée, expliquent les glaciologues qui ont réalisé les
dernières mesures du Mont-Blanc, cet automne.
Pour l’instant, le sommet du Mont-Blanc ne font pas comme les
glaciers situés plus bas dans les vallées, explique le
glaciologue Luc Moreau (CNRS). Au sommet, la température moyenne
est de –15°C. malgré cela, l’épaisseur de la calotte fluctue.
Pour comprendre la cause de ces variations, et leur lien
éventuel avec les modifications climatiques, une campagne
d’observation a été mise en place par l’Ordre des
géomètres-experts, l’Institut Géographique National et LEICA
Geosystems pour mesurer tous les deux ans par GPS le sommet
englacé des Alpes.
Toute la science
Les catastrophes « naturelles » n'ont rien de naturel...
On ne se méfie jamais assez de l'ordre supposé des choses : la
Terre tremble depuis toujours et les hommes se font
régulièrement engloutir par des secousses dévastatrices…
Quand la terre nous tombe sur la tête, c'est soudain, brutal,
cela dure de quelques secondes à quelques minutes et on compte
les morts, et parfois les records quand ces tremblements de
terre surgissent dans des zones toujours plus habitées.
Stop ! L'appel au fatalisme, à l'impuissance, à la seule
compassion est tout simplement inaudible. Tous les scientifiques
rencontrés au cours de cette enquête nous l'ont martelé, la
fatalité n'a rien à voir là-dedans. Sur notre globe mondialisé
où circule si aisément l'information, on sait comment limiter
les conséquences catastrophiques d'un séisme : les zones à haut
risque sont bien connues, les normes de construction
parasismiques aussi, des systèmes de prévention et d'alerte
existent…
Pour autant, une bonne partie de la planète reste vulnérable et
les pays pauvres continueront pour un moment à payer un plus
lourd tribut que les pays mieux préparés. Or, la science est
loin d'être complètement démunie : des progrès considérables ont
été accomplis pour mieux comprendre les séismes. Certes, on ne
peut pas prédire la date de leur survenue mais mieux les prévoir
semble à portée de main. Question de moyens ou de priorités,
affirment les sismologues. Pour l'heure, Mars ou la Lune
mobilisent plus que la Terre.
Le refuge est ouvert du mardi au samedi de 10 h à 12
h et de 14 h à 17 h 30
Le refuge est fermé les dimanches, lundis et jours
fériés.
Tél. 03 86 61 30 60
Crustacés
divers et variés
Les crustacés ne sont pas forcement là où on les
attend… ils ont en effet colonisé des espaces
terrestres bien plus vaste qu’on ne pourrait le
croire, le dernier en date : l’Institut
Océanographique de Paris.
Autour d’outils pédagogiques, d’ouvrages
scientifiques, d’exemplaires de mues et de quelques
spécimens spécialement conservés, l'exposition qui y
prendra place étanchera la soif de curiosité des
plus friands de découverte.
Renseignement :
Tél. 01 44
32 10 95
Lieu : Institut Océanographique de Paris,
Jusqu'au 31 mai 2006.
Tarif : plein : 4.6 € /réduit : 2 €
à
suivre...
Soutenez le Défi pour la Terre La Fondation Nicolas Hulot et l’ADEME
se sont associées pour lancer le "Défi pour la Terre".
La
Fondation Nicolas Hulot et l’ADEME se sont associées pour lancer le
"Défi pour la Terre". Un projet ambitieux, essentiel et
urgent. L’idée est simple : proposer à chacun d’entre nous de
s’engager, consciemment, à modifier certaines de nos habitudes
de vie pour limiter notre impact global sur la Nature.
Cet engagement individuel et collectif se justifie par
l’urgence de protéger la Terre : le climat, les océans, les
forêts, les eaux de surface et souterraines, la terre arable,
la biodiversité,.. toutes les composantes de la vie sont
aujourd’hui gravement menacées.
Avec cet engagement, chacun peu participer à changer le monde,
en diminuant son impact sur la nature et en envoyant à tous
les Responsables Politiques un message clair : "En tant que
citoyens et électeurs, la Terre nous préoccupe , il faut s’en
occuper !"
LES DOSSIERS ANIMAUX
En 2005 les plus beaux animaux sauvages
sont sur la troisième marche du triste podium
des trafics internationaux
Au cours de l’année 2005 les 24 douaniers affectés au service de
fret de l’aéroport d’Orly n’ont pas compté leurs heures de travail
pour intercepter les colis contenant des animaux. Ce trafic, le
troisième mondial, concerne les espèces le plus diverses et les plus
menacées. Il représente un marché juteux estimé à 5 milliard d’euros
par an, un argument qui parait suffisant à quelques organisations
parallèles pour justifier le massacre des derniers représentants de
nombreuses espèces animales.
Les saisies d’animaux sauvages venus d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique
du sud se multiplient en France et certains trafiquants sont
aujourd’hui devenus experts dans le contournement des interdictions
de commercialisation éditées par la CITES. Sous l’égide le l’ONU,
cet organisme réglemente et contrôle le commerce des animaux
sauvages dans le monde.
Mais pour les douaniers, se retrouver dans les textes réglementaires
de la CITES n’est pas un mince affaire. Il faut en effet connaître
parfaitement des textes pour savoir exactement quels pays sont
autorisés à exporter des spécimens d’espèces protégées, d’autant
plus qu’une grande partie du commerce reste finalement légal, sous
certaines conditions. Certains pays parviennent ainsi à détourner la
réglementation et font circuler légalement des défenses d’éléphants
et des peaux présentées comme "trophées de chasse", une aubaine pour
les braconniers de tout poil.
Le nombre de ces produits dans le monde ne cesse d’augmenter et fait
du trafic l’animaux le troisième trafic au monde derrière le trafic
de drogue et le trafic d’arme, triste podium…
Pour se faire une idée de l’ampleur du phénomène et de ses
conséquences sur la faune sauvage, un rapport publié par les
organisations britanniques, "sauvez les éléphants" et "Préserver la
faune", signale une demande croissante d’ivoire en provenance des
pays d’Asie. Ainsi, environ 300 000 pièces en ivoire ont été
recensées sur les marchés spécialisés dans le monde entier dont plus
de la moitié en Asie. Ce commerce provoque, selon le même rapport,
la mort de 5 000 à 12 000 éléphants d’Afrique chaque année.
LES DOSSIERS ANIMAUX
Etat des arrêtés de limitations de certains usages
de l’eau : 5 départements sont concernés
par, au moins, un arrêté préfectoral en vigueur au
11 janvier 2006
Une
découverte inattendue place les végétaux comme
émetteurs de méthane, un puissant gaz à effet
de serre...
11ème
Festival de cinéma grand format de La Géode
Du 11 au 29 janvier 2006
Ce rendez-vous devenu incontournable au fil des ans,
constitue une occasion unique au monde de découvrir,
pendant plus de deux semaines, l'essentiel des toutes
dernières productions internationales pour écran géant,
avec cette année encore une grande placé réservée à la
thématique animalière. Huit films, pour la plupart
inédits en France, sont à l'affiche, dont "le monde des
requins", "créautures des profondeurs" et "safari
sauvage".
Renseignement :
Tél. 08 92 68 45 40
La Géode : 26 avenue Corentin-Cariou,
75019 PARIS